POURQUOI J’AI CRÉÉ DETAILING MOTO
Je roule depuis plus de dix ans. Comme tous les motards, j’ai connu les stations de lavage où le jet haute pression pousse l’eau dans les roulements, et les préparateurs auto qui traitent une moto comme une petite voiture.
Une moto, ce n’est pas ça. Il n’y a presque que des recoins : ailettes, étriers, branches de jantes, dessous de carter, fixations. Ce sont précisément les zones qu’un lavage rapide ne touche jamais, et celles qui font la différence entre une moto propre et une moto vraiment nettoyée.
Alors j’ai appris. Testé des marques, comparé des produits, refait des passages entiers parce que le résultat ne me convenait pas. J’ai fini par constituer une méthode en treize étapes, que j’applique aujourd’hui de la même façon sur chaque intervention.
Une méthode, pas une improvisation
Treize étapes minimum, toujours dans le même ordre. Chacune prépare la suivante. C’est ce qui rend le résultat régulier d’une moto à l’autre.
Des produits choisis, pas subis
J’ai testé plusieurs gammes avant de fixer la mienne. Je ne change de produit que si j’ai vérifié qu’il fait mieux.
Uniquement de la moto
Je ne traite pas de voitures. Chaque geste, chaque outil, chaque produit est choisi pour des deux-roues.
Ce que je ne fais pas
Je n’interviens ni en mécanique ni en carrosserie. Si votre moto a besoin d’une révision ou d’une réparation de peinture, ce n’est pas mon métier et je vous le dirai.
Je ne promets pas de faire disparaître une rayure profonde, une peinture fragilisée ou une pièce oxydée. Le polissage atténue beaucoup de choses, pas tout. Je préfère vous le dire avant plutôt que de vous décevoir après.
Je ne travaille pas à la chaîne. Une intervention dure entre une heure quinze et quatre heures trente, et je ne cherche pas à en enchaîner cinq par jour.
Choisissez votre type de moto, votre formule et votre créneau. Je viens à vous.